Les Transmissions « Meta-Arc »

2e partie

à travers Michela Christi

1e partie

_________________________________________________________________

 

Salutations de Metatron et Arcturus à travers Kayla en ce jour.

Nous sommes heureux de transmettre la deuxième partie de cette série.

 

LA FIN DU TEMPS TEL QUE VOUS LE CONNAISSEZ

 

Il y a clairement quelque chose de particulier à cette époque sur terre. Des êtres humains sur différents continents ont développé des histoires mythologiques remarquablement semblables sur la création, la destruction et la re-création, et beaucoup de civilisations ont laissé des traces de leurs tentatives de décrire et même de calculer « la fin du monde ». Pour certains prophètes l’apocalypse est toujours proche, mais les prophéties convergent autour d’événements symboliques et se multiplient lorsque ce genre d’événements arrive... tel que récemment, de nouveau, depuis l’apparition de la puissance nucléaire dans l’histoire humaine.  Des livres, des documentaires, des messages à travers vos médias ont mis en lumière d’anciens calendriers et des présages qui désignent cette ère comme.... liée d’une certaine manière à « la fin » et au « temps ».

 

Nous n’ajouterons pas aux discussions et interprétations amusantes de ces « fins des temps » que vous trouverez facilement ailleurs, puisque cela ne nous aidera pas à répondre à la question ultime posée dans la première partie de cette série. Il y a toutefois une interprétation qui nous semble utile : de voir, dans cette phase de l’évolution humaine, un potentiel  – pour ceux qui le choisissent – d‘expérimentation avec « la fin du temps tel que vous le connaissez ».

 

Comment connaissez-vous le temps? Vous savez que la manière dont la plupart des gens pensent au temps est un ensemble de moyens de mesurer et compter. Les humains ont observé les cycles de la nature : cycles du soleil, de la lune et des étoiles, des molécules, atomes et particules… et ont utilisé ces cycles afin de construire un système. Ils ont imaginé différentes façons de compter et calendriers pour des raisons pratiques, par exemple la navigation, l’agenda des fêtes ou la planification des rencontres. Certains groupes ont finalement ressenti le besoin de se mettre d’accord sur (ou d’imposer) un système global facilitant la précision scientifique, l’ingénierie et l’émergence de la technologie.

 

Le « temps de l’horloge » n’est pas le coupable en fait, même si les êtres humains l’utilisent pour se torturer ou s’asservir les uns les autres. La vie dans cette galaxie se déroule effectivement en cycles et en spirales. Les trois aiguilles qui tournent autour du centre d’une horloge traditionnelle offrent une belle métaphore, aujourd’hui encore, de la manière dont notre univers se manifeste à travers des schémas qui utilisent des valeurs en nombres entiers, dans des cycles de maintien et des spirales d’évolution à travers des niveaux qui se chevauchent.

 

La véritable prison du temps découle d’une autre invention des êtres humains : le temps linéaire, partageant le MAINTENANT éternel (dans lequel nous vivons constamment) en une réalité virtuelle de passé, présent et futur. Ce concept a probablement servi à atteindre des objectifs pratiques aussi. Il peut même avoir généré l’espoir et modelé le progrès « dans le futur » pour les humains qui se sentaient embourbés. Mais il bloquera votre évolution maintenant si vous ne voyez pas à travers son illusion.

 

Le passé, par rapport à quoi? Le futur, par rapport à quand? Le seul but que ces mots peuvent servir est de situer quelque chose dans un moment autre que maintenant. Or « pas maintenant » signifie facultatif. Vous êtes libres de focaliser ou de ne pas focaliser votre attention sur tout ce qui n’est pas maintenant. Les choses deviennent réelles pour vous seulement lorsque vous focalisez votre attention sur elles.  La focalisation les amène dans votre champ de conscience dans le moment présent. Si vous refusez de focaliser votre conscience sur un événement qui ne se passe pas maintenant… ou si vous aviez d’abord focalisé sur l’un d’eux et ensuite cessé de le faire et mis votre attention ailleurs… cet événement cesse d’exister pour vous, maintenant. Il ne peut donc pas (ou plus) avoir d’impact sur vous.

 

Les mots « r-appeler », « re-mémorer », « ré-itérer » montrent ce que vous faites lorsque vous utilisez la mémoire. Vous remettez ensemble, vous faites revenir, vous réunissez dans votre moment présent des choses qui n’existent plus pour vous ici et maintenant. Vous choisissez d’amener le passé dans le présent lorsque vous honorez un ancêtre ou célébrez un événement historique... mais également lorsque vous vous rappelez quelque chose qui déclenche la culpabilité ou le regret si vous y pensez. Vous choisissez d’amener le futur dans le présent lorsque vous considérez une possibilité, envisagez un potentiel ou imaginez la réalisation d’un rêve... mais aussi lorsque vous vous inquiétez que quelque chose puisse ou ne puisse pas se passer.  D’autres l’ont déjà dit : le passé et le futur sont des constructions mentales. L’esprit humain a inventé une ligne temporelle pour se situer à l’intérieur du domaine de toutes les mémoires et projections potentielles. Rien dans le passé ou le futur n’est réel de manière significative, sauf si vous choisissez d’en faire quelque chose maintenant, dans votre moment présent, où vous vous trouvez toujours.

 

Si vous avez intégré cette vérité, vous savez que vous êtes toujours la synthèse des choix de votre focalisation, maintenant... et encore maintenant... dans chaque moment renouvelé, toujours. Lorsque vous appliquez cette connaissance à chaque moment de votre vie, vous réalisez que :

·         vous êtes 100% responsable de ce sur quoi vous focalisez ;

·         ce sur quoi vous focalisez est votre expérience, définit ce qui est réel pour vous; et

·         chaque instant vous donne l’opportunité de refaire un choix à ce propos.

En sachant cela, à chaque instant, vous reprenez votre liberté.

 

Vous définissez votre espace et votre temps

Combien de temps dure « maintenant »? La plupart des gens ne trouvent pas de réponse facile à cette question, alors ils claquent des doigts ou tapent leur main sur la table. Naturellement, dès que vous avez fait cela, le son s’en va et avec lui cet instant, ce « moment-maintenant ». Vous êtes déjà dans le suivant.

 

Beaucoup d’enseignements ont relevé que vous ne pouvez échapper au MAINTENANT parce que vous êtes toujours dans le moment présent, même lorsque vous essayez de vous en échapper.

 

Vous pouvez donc considérer votre choix de « maintenant » comme l’aspect « quand » – l’aspect temporel – de qui vous êtes. Et votre choix d’« ici » est toujours l’aspect « ou » – l’aspect spatial – de qui vous êtes.

 

Sur terre, vous avez une idée claire de quand et où vous êtes, par rapport à tout ce qui n’est pas au même endroit au même moment. Qui occupe quel espace à quel moment doit être sujet à accord, si vous souhaitez agir en tant qu’individus séparés dans un lieu où vous voyez et vous sentez la matière comme solide, et où vous ne tenez pas à entrer en collision les uns avec les autres. L’espace et le temps offrent structure et ordre, divisant la vaste diversité de potentiel dans la création. Ils vous permettent de faire l’expérience de l’énergie dans ses formes « ceci ici et cela là-bas » (objets dans l’espace) et « d’abord ceci et ensuite cela » (moments dans le temps).

 

Nous avons donc choisi de séparer la création afin d’en faire une chose à côté de l’autre et une chose après l’autre. Souvenez-vous que votre doigt est aussi des cellules... des atomes... des particules-ondes d’énergie mouvante... et il en va de même de l’air autour de votre doigt et de tous les objets dans le monde. Si vous déplaciez votre point focal sur le niveau quantique, tout se dissoudrait en schémas de lumière dans l’obscurité, et vous trouveriez difficile de voir où finit votre doigt et où commence l’air.  Mais nous avons développé un accord sur la manière de savoir où une chose commence et une autre finit. L’évolution sur terre a développé des organes sensoriels que vous utilisez pour expérimenter la création de cette façon.

 

Vous avez probablement vu des images qui tentent de vous montrer les diverses manières qu’ont les chats, les abeilles ou les aigles de voir, et vous savez que beaucoup d’animaux entendent ou sentent les odeurs dans une gamme de fréquences bien plus grand que le vôtre. Vous savez également que la radio, la télévision, le téléphone et d’autres signaux rayonnent à travers l’air tout autour de vous, à des fréquences que vous ne pouvez voir ni entendre. Si vous dilatiez votre point focal de manière à inclure toutes ces fréquences, vous devriez trouver un moyen d’utiliser votre « technologie » intérieur de la même façon que vous utilisez la technologie autour de vous, afin de sélectionner la communication qui vous intéresse. L’expérience humaine de la vie est hautement sélective. Et il en va de même pour l’expérience du chat ou de l’abeille ou de l’aigle... ou d’ailleurs de l’arbre ou du rocher.

 

Le fait que vous ayez sélectionné (et continuiez à sélectionner) votre portée focale signifie que vous avez le choix. Rien n’existerait dans une forme expérimentée s’il n’y avait pas de choix parmi les infinis potentiels de la création. Votre but dans la vie  – de presque toute la vie – est de choisir. Vous êtes le point culminant, la synthèse de tout ce que vous avez choisi et que vous choisissez en ce moment. Tout ce dont vous êtes conscients, en ce moment, est le résultat de milliards de milliards de choix. Votre « soi spirituel » peut se rappeler beaucoup de ces choix. Votre « soi conscient » a choisi de les oublier presque tous.  Ainsi que mentionné dans la première partie de cette série, il y avait beaucoup de bonnes raisons de le faire... l’une d’elles étant de vous permettre de faire des expériences véritablement nouvelles et donc de nouveaux choix.

 

Pourquoi? Peut-être avons-nous manqué d’idées. Peut-être que les formes de vie que nous avons nourries sur d’autres étoiles ou planètes devinrent trop spécialisées, trop liées à un seul esprit. Ou peut-être sommes-nous devenus trop rigides, trop figés pour créer quelque chose de nouveau sans passer par un bouleversement majeur. Vous savez comment, avec l’âge, les gens tendent à devenir les esclaves de leur propre expérience? Ils ont déjà « été là », ils ont déjà « fait cela ». Ils disent aux plus jeunes qu’une idée nouvelle n’est pas nouvelle du tout – nous l’avons déjà essayée et cela n’a pas marché, alors il ne sert à rien d’essayer encore. Ils deviennent cyniques ou bougons. Et même avant d’être vieux beaucoup d’humains verrouillent des domaines entiers de la vie pour éviter d’être blessés ou ne plus se sentir frustrés.

 

Comme en bas, de même en haut : des groupes, des familles, des clans et des tribus d’âmes font la même chose. Des communautés d’origine tout entières se sont retirées ou se sont enfermées, se cristallisant dans des choix défensifs. Parfois la seule solution semble être celle de tout détruire et de recommencer. Ou peut-être de détruire seulement une partie de ce qui a été créé, d’appliquer les leçons apprises et de voir ce qui se développe ensuite. Jusqu’où remontent de tels choix? Si nous parlons de « la fin du temps tel que vous le connaissez », quand ce temps a-t-il commencé? Nous sommes tous des êtres éternels. L’éventail de nos choix est infini.

 

Amplifiez votre centre d’attention vers l’infini, et vous commencerez à ressentir l’étendue de votre portée. Une fois que vous aurez fait cela, vous pourrez choisir de continuer... dans quel cas nous n’aurons pas de vos nouvelles de sitôt. Mais si vous êtes comme le reste d’entre nous, vous ferez probablement le choix que nous avons déjà fait bien des fois. Au fur et à mesure que vous réalisez que votre conscience s’éloigne vers l’infini vous vous dites : « Ah oui, cela aussi est infini. » Et vous reviendrez à quelque chose de défini.

 

Pourquoi? Peut-être parce que l’infini est tout pareil. Il finit toujours par être tout à la fois.

 

Nous avons tous atteint l’infini ensemble. Nous savons que nous pouvons toujours y retourner. Mais apparemment nous aimons faire des choix. Et tout choix nous définit comme seulement une partie de tout ce qui est. Strictement parlant, même le choix de faire partie de « tout ce qui est » nous distingue de « tout ce qui n’est pas ». L’état d’être est notre premier choix, puis nous allons vers « être quoi? » Alors tout le potentiel de création dans cet univers s’ouvre devant nous. Voici ce que je choisis d’être maintenant. Voici ce que je choisis d’entendre, de voir.

 

Il semble, du moins dans notre univers, que le Créateur, Dieu/Déesse, Esprit (quel que soit le nom que vous choisissez) croie que Tout Ce Qui Est doive agir ainsi afin d’acquérir une quelconque connaissance. Un tout indifférencié ne peut pas connaître son propre potentiel. Il ne peut même pas savoir s’il existe. Pour connaître, il faut avoir un « connaissant » et une chose connue. Il faut donc séparer le tout.

 

Dans notre vague de création actuelle nous l’avons fait une fois, créant un Connaissant et un Connu. Puis nous l’avons refait, créant deux connaissants, deux centres de focalisation, qui sont devenus quatre, puis huit... un peu à la manière dont les cellules se divisent. Davantage de points de vue offrent davantage de manières de connaître, à travers davantage de créateurs de connaissance.

 

Nous sommes tous des créateurs de connaissance.  Nous faisons des sélections parmi tous les potentiels de création que nous choisissons d’exprimer et d’expérimenter. Et nous transformons notre expression et notre expérience en connaissance, en synthétisant leurs essences en nous.

 

La géométrie sacrée de cet univers : Etape 1

La physique et la métaphysique, la science et la religion, conçoivent l’univers avec un commencement et une fin. Bien sûr il est question ici de notre univers connu, qui (par définition) est le seul dont nous pouvons parler. Certains d’entre vous ont entendu parler d’univers multiples, d’univers parallèles ou de « l’Omnivers » qui comprend tout le potentiel de la création. Il semblerait donc que davantage d’êtres humains réalisent que notre univers n’est que l’une des nombreuses créations possibles dans la forme.

 

Toutefois, si vous choisissez d’aller dans ces autres univers, vous finirez par comprendre que « Cela aussi est infini. » Et vous réaliserez qu’il y a un potentiel tellement énorme dans les schémas de création que nous avons choisi d’évoluer dans notre groupe si divers de galaxies… pourquoi aller ailleurs? De toute façon, vous pouvez connaître tout à travers n’importe laquelle de ses parties ; il est donc inutile de chercher plus haut ou plus bas. Tracez un cercle autour de n’importe quelle partie d’un ensemble holographique, projetez à travers lui la lumière de la conscience, et vous révélerez le potentiel complet qui est partout le même.

 

Tracer un cercle. Définir une sphère. Voilà l’acte de création le plus essentiel dans cet univers. Une sphère auto-génère tout autre genre de forme que nous connaissons. D’anciens mathématiciens ont démontré que ceci est vrai, et leur travail est de nouveau étudié aujourd’hui sous le nom de « géométrie sacrée ». Les scientifiques pourront faire remarquer que la bonne vieille géométrie vous montre cela aussi, mais beaucoup de gens s’en désintéressent lorsque les modèles universels sont séparés des merveilles du monde et représentés en langage mathématique. C’est beaucoup plus amusant de regarder le court métrage de Disney qui met Donald Duck dans le pays de « math-magie », ou de lire l’un des nombreux livres si plaisants actuellement disponibles qui peuvent faire office de guides pour construire un univers.

 

Comment dessine-t-on un cercle et définit-on une sphère? Il est impossible de le faire sans choisir un point qui désigne son centre et une longueur qui détermine sa taille. Dans l’infinité du potentiel, c’est un choix que nous avons tous fait... et que nous continuons de faire à chaque instant.

 

Sélectionnez un point – n’importe lequel – définissant votre centre, votre foyer. Voilà : vous venez de créer l’espace, dans le choix de votre propre « ici (et donc pas là-bas) ».

 

Maintenant éloignez-vous de ce point, dans n’importe quelle direction, et arrêtez-vous. Remarquez que cela a pris du temps. Le temps existe dès que l’espace et donc la possibilité du mouvement existent. Ils sont créés ensemble par un seul choix. Je me définis comme ici maintenant, donc si je veux être ailleurs, je dois bouger... ce qui prend du temps.

 

Veuillez remarquer que mon précédent « là-bas », lorsque je choisis de m’y déplacer, devient « ici » pour moi dès que j’y arrive. Cela peut être un « ici » différent de l’« ici »  précédent, mais c’est là où je me trouve maintenant. Je suis donc toujours ici maintenant (où que cela soit, quel que soit le moment). Et je peux refaire un choix.

 

Cela peut vous sembler peu de chose, mais c’est l’acte fondamental de la création telle que nous la connaissons.

 

Nous nous plaçons dans le genre d’espace que nous avons créé dans la physicalité, en utilisant la longueur, la largeur et la hauteur : trois dimensions… qui définissent notre sphère. Une explosion massive dans toutes les directions à partir d’un point central est ce que la lumière est censée avoir fait au moment du (ou juste après) le « Big Bang ».  La plupart des gens croient que cet évènement a créé l’univers.

 

Il serait plus précis de dire qu’il a révélé un univers potentiel. Notre Créateur/Dieu/Source a fragmenté l’expression et la conscience en nous, a entendu les potentiels du son et a vu les potentiels de la lumière à travers l’expérience qu’Il/Elle a faite en SE divisant en nous. Nous rayonnons de chacun de nos centres et intégrons son, lumière et forme selon des modèles qui ont révélé les potentiels d’un univers, le nôtre. Ainsi nous avons « été créés » pour nous « renvoyer » les uns les autres les modèles de forme potentiels : sélectionnant parmi ces modèles, nous les manifestons et les expérimentons ensemble.

 

En avant toute... vers la terre, où nous avons focalisé, exprimé une synthèse de nos créations précédentes et expérimenté cette synthèse en tant que réalité consensuelle partagée. Ceci nous a permis d’échanger nos expériences, de créer ensemble davantage de diversité et de trouver des solutions à ce que nous percevions comme des problèmes. Mais nous n’avons jamais été piégés dans cette création. Nous avons toujours été libres de glisser autour et entre les paramètres de ce que nous créons.

 

Faites-le donc. Vous n’êtes jamais bloqués dans vos choix les plus récents. Vous avez choisi de focaliser l’expression et la conscience dans une vie humaine, et vous pouvez continuer à faire ce choix. Mais comprenez que vous êtes constamment en train de définir où est ici et quand est maintenant, chaque instant de chaque jour. Vous faites ce choix à travers votre centre focal. Personne n’est exactement dans le même ici et maintenant que vous.

 

Certains enseignements orientaux et certaines philosophies modernes disent que vous êtes la conscience elle-même. Il y a du vrai dans cette affirmation. Mais il est clair que la conscience est quelque chose que vous partagez avec tous les êtres humains – avec toutes les autres formes de vie en fait – de manières très différentes. Ce qui vous distingue de toutes les autres formes de vie est votre choix de quand, où, et comment vous vous situez en focalisant la conscience.

 

Il y a un nombre infini de manières de connaître l’infini potentiel de la création. Nous sommes la part de cet infini potentiel qui a choisi de connaître à travers l’expérience.  Expérience signifie « traverser », et c’est ce que nous faisons : nous traversons l’espace et le temps que nous avons sélectionné dans tout ce qui est. Chacun de nos pas nous définit et nous re-crée.

 

Cela n’a pas d’importance de savoir si nous l’avons déjà fait avant ou si nous allons le refaire. La seule vague de création qui compte est celle dans laquelle vous êtes. Si vous choisissiez d’entrer dans une autre vague de création, vous y seriez... et cette vague-là serait celle qui compte. Elles sont équivalentes de toute façon, car les potentiels sont partout les mêmes. Toutes les réalités s’interpénètrent. Tout ce qui peut exister dans n’importe quel lieu peut aussi exister ici et maintenant, où que VOUS soyez.

 

Expansion et contraction

Après avoir choisi notre centre et nous être déplacés dans toutes les directions, nous n’avons pas continué à nous étendre éternellement au même rythme. Ou plutôt, ceux qui l’ont fait ne sont plus avec nous maintenant. A un moment où à un autre, nous avons eu notre premier moment « Ah, oui » (« Ceci aussi est infini »), et nous avons commencé à ralentir afin de voir ce que cela donnerait. Certains d’entre nous se sont arrêtés un moment. Certains sont revenus en arrière. La diversité de nos choix a créé les éléments présents dans nos galaxies et les cycles de la vie telle qu’elle nous est connue : un éventail de formes générées par le mouvement d’entrée-sortie, avant-arrière, en haut-en bas... et autour, autour, autour.

 

Dans beaucoup de traditions et d’enseignements, le souffle est considéré comme l’essence de la vie. C’est certainement une belle métaphore pour nos principaux moyens de créer la forme. De notre point de vue, ce que la science humaine appelle « la vie » n’est que la moitié de l’histoire : l’expire – l’expansion vers la forme manifestée. Lorsque vous vous étendez dans une vie humaine, vous expirez l’expression et la conscience en un modèle choisi, freinant les limites extérieures de votre point focal pour accompagner la forme dans une gamme de fréquences que vous pouvez voir, entendre, toucher, renifler, goûter… ou percevoir comme pensée, sentiment, instinct, intuition.

 

D’autres l’ont déjà dit : la vie et la mort ne sont pas opposés. La vie n’a pas de contraire. La vie est une forme d’expression et de conscience, un choix qui est le nôtre éternellement. Le contraire de la mort est la naissance. La naissance arrive lorsqu’un « soi spirituel » expire dans la forme physique. La mort arrive lorsque ce soi (quelque peu modifié mais toujours le même) inspire à nouveau, abandonnant la forme physique. Le soi spirituel ne cesse jamais d’exister et ne perd jamais sa capacité de choisir où, quand et comment focaliser son expression et sa conscience ici maintenant. Ceux qui expirent en vies humaines choisissent cette forme potentielle pour expérimenter la séparation d’avec le soi spirituel et son accès à tous les passés et les futurs potentiels.

 

Expirer et inspirer – expansion et contraction – ont offert un énorme terrain de jeu pour la création dans cet univers. Lorsque nous expirons et allons vers l’extérieur, nous nous relâchons dans un nouvel espace-temps, dans lequel nous pouvons rejoindre d’autres, entrer en collision avec eux, nous mélanger, fusionner, créer la possibilité de recombiner et d’évoluer. Lorsque nous inspirons et allons vers l’intérieur, nous évaluons, synthétisons, cristallisons et soutenons ainsi certains de nos choix, en conservant ce que nous choisissons de réutiliser dans notre prochaine contribution à la création collective (et l’expérience que nous en ferons)... lorsque nous choisirons d’expirer à nouveau.

 

Oui, il est possible de se dilater ou de se contracter éternellement. Certains êtres le font, s’en tenant à la pureté d’un choix unique. Mais celui qui se dilate toujours ne peux pas créer une forme soutenue, et celui qui se contracte toujours devient si densément serré et incapable de bouger qu’il n’est plus possible d’évoluer. Dans notre univers nous avons choisi de créer par cycles qui changent de temps en temps : un mouvement circulaire qui monte ou descend afin de créer des spirales à travers des séquences potentielles.

 

Nous avons donc choisi à la fois de maintenir et d’évoluer.

 

Lorsque vous reprenez votre soi dans l’inspiration (et n’êtes plus dans une forme matérielle), vous pouvez revoir vos derniers cycles et spirales. L’éventail de fréquences dans lequel vous focalisez votre soi entre les vies est plus haut. Plus haut signifie plus rapide, pas meilleur. Vos soi spirituels, représentant la totalité de votre communauté d’âmes, savent que « être humain sur terre » est le meilleur choix pour votre groupe d’âmes maintenant, ou vous ne seriez pas ici.

 

Votre soi spirituel est également multiple. C’est la partie de vous qui vit de « l’autre côté » ou dans « l’au-delà », et vous pouvez l’imaginer comme un ange gardien ou un guide. Cette part de vous concentre expression et conscience à l’intérieur d’une gamme de fréquences plus rapides, dans lequel vos jours, mois et années terrestres sont ressentis comme s’il s’agissait de secondes, minutes et heures. Lorsque vous vous endormez, votre perception du temps change avec votre point focal, en même temps que vous vous déplaciez vers ces fréquences plus rapides. Lorsque vous vous réveillez, votre point focal revient dans la gamme beaucoup plus lent de la conscience humaine, et votre sommeil vous paraît donc avoir passé en un éclair.

 

Vous avez probablement entendu des enseignements dire : « Ce que nous prenons pour la réalité est en fait le rêve, et nous nous éveillons lorsque nous réalisons que notre véritable soi n’est pas de ce monde. » Vous avez peut-être aussi entendu l’histoire de l’empereur qui rêva qu’il était papillon, et ne fut ensuite plus tout à fait sûr de ne pas être papillon rêvant d’être empereur. Vu de cette façon, la Matrice (Matrix) est une illusion, et la réalité est à l’extérieur ou au-delà d’elle. C’est un point de vue, mais pas le seul. Il y a beaucoup de mondes parmi lesquels choisir. Et aussi longtemps que vous choisirez de vous concentrer sur un monde, ce monde-là sera votre réalité.

 

Votre soi entier n’existe pas seulement dans trois ou quatre ou cinq ou six dimensions. Dans une prochaine transmission, nous jetterons un coup d’œil sur les termes qui sont utilisés pour d’autres mondes – densités, niveaux, plans d’existence – et sur les multiples manières dont vous pouvez choisir de les diviser ou de les compter, si vous le souhaitez.

 

A travers le miroir

Toute métaphore qui survit à l’épreuve du temps et apparaît dans diverses sources contient une part de vérité reconnue. Dans sa première lettre aux Corinthiens, Paul écrit : « Aujourd'hui nous voyons au moyen d'un miroir, d'une manière obscure ». De nombreux textes religieux ou philosophiques présente le monde de manière similaire, comme « le miroir de Dieu », impliquant que ce que nous percevons autour de nous reflète les modèles sous-jacents de la création. Observez ce que fait un miroir : il vous donne votre image, renversée. Il vous permet de voir ce que vous faites mais il vous la montre à l’envers. Le monde est un miroir pour vous. Les êtres humains sont tous des miroirs les uns pour les autres. Le souvenir de qui vous êtes vraiment peut se trouver dans un renversement de la perception, qui vous permet de vous voir vous-mêmes d’un autre point de vue.

 

Par exemple, vous pensez probablement à vous comme à une seule chose (un être humain) dans un monde plein de beaucoup de choses. Cela n’est pas faux, mais ce n’est qu’une interprétation de la réalité. Dans la première partie de cette série, nous avons suggéré un autre point de vue qui vous conçoit comme un groupe de collectifs – un collectif physique de cellules, organes et systèmes, interpénétré d’un collectif psychologique de sous-personnalités avec des tendances, des attitudes, des sentiments... le tout participant à un esprit collectif qui semble générer et échanger des pensées constamment. Ce « vous multi-collectif » est attentivement concentré sur le fait d’agir en tant qu’individu (faisant semblant d’être un seul humain) vivant parmi tous les autres collectifs-individuels qui, ensemble, constituent cette terre.

 

Imaginez comment vous vous sentiriez si vous étiez notre terre. L’humanité entière ne serait qu’un seul élément dispersé de votre surface. Votre voisinage comprendrait la lune et les planètes, les astéroïdes, météores et d’autres visiteurs, et les champs magnétiques que tous traversent et dans lesquels ils se meuvent. Vous seriez un membre d’une association d’êtres qui a développé ce système, avec le soleil à son centre, et qui est en train de maintenir et d’évoluer sa propre nature composite à son propre niveau d’expérience.

 

Allez un peu plus loin. Notre galaxie est également un seul organisme, une seule forme de vie complexe. La science fiction tend à imaginer des planètes et des races, leurs alliances et leurs guerres, créant ainsi le genre d’histoire dramatique que les humains trouvent si fascinant sur terre. Mais tout comme la terre vit sa propre vie pleine de merveilles, notre galaxie fait de même dans son voisinage, dans sa propre sphère, faisant partie d’une création collective avec d’autres galaxies. Vous pouvez adopter le point de vue de n’importe quelle forme, de la plus grande à la plus petite échelle. Des sphères dans des sphères dans des sphères : atomes et molécules se meuvent et se transforment dans les cellules de votre doigt; vos cellules se meuvent et se transforment en vous; vous dans votre communauté sur terre; la terre dans le système solaire et les galaxies dans les amas....tout cela sans fin constituant tout ce qui est.

 

Faites la même chose avec le temps. Vous avez l’impression d’être dans une vie qui se déroule à une certaine allure, où les minutes s’allongent en heures, jours, mois, années… et tout ce qui se passe cette année sera daté dans cette décennie, ce siècle, ce millénaire.  Actuellement la vie humaine dure rarement plus d’un siècle, mais par l’imagination vous pouvez étendre votre point de vue en prenant celui de vos ancêtres ou celui des enfants de vos enfants. Les êtres humains ont des âmes individualisées mais partagent aussi une âme collective, de sorte que vous pouvez accéder au point de vue de l’humanité tout entière. L’histoire et le point de vue de la terre sont simplement un peu plus longs et vastes. Par conséquent, du point de vue de la terre, des siècles et des millénaires humains semblent durer à peine quelques minutes, quelques heures.

 

Pour un être aussi vaste que notre galaxie, l’histoire humaine passe en une fraction de seconde. Pour la Voie Lactée et Andromède, « une minute galactique » équivaut à des millions d’années terrestres. Que se passe-t-il lorsque vous vous étendez encore plus loin, dans un point de vue où toute la création telle que nous la connaissons ne durerait qu’une fraction de seconde? Une fraction de seconde, ce n’est presque pas de temps du tout, n’est-ce pas?

 

Franchissez le dernier pas, étendez-vous encore, et tout ce qui a jamais pu être crée et connu existe dans un instant, celui-ci, maintenant. Arrivés à ce point, la création entière existe pour vous ici et maintenant, en tant qu’un seul immense champ de potentiels.

 

Voilà ce que certains appellent « le temps de Dieu » ou « le non-temps », lorsque tout le temps est maintenant. C’est difficile pour les êtres humains de l’imaginer clairement. Mais il est utile d’étirer vos frontières temporelles et de reconnaître que le temps est un concept très relatif. Relatif à la taille, ainsi que nous venons de le voir, et donc relatif à l’espace. C’est « Einstein pour les nuls » – et ne vous inquiétez pas de vous retrouver dans cette catégorie : il en va de même de presque tous les êtres sur terre!

 

Le choix de focaliser votre « sens du soi » à l’intérieur d’une vie terrestre fixe vos paramètres et détermine votre sens de l’espace et du temps. Lorsque vous quittez une vie, votre sens de l’espace et du temps peut changer assez radicalement... si vous le permettez. Beaucoup de ceux qui sont actuellement des humains de la terre ont longtemps refusé d’accorder cette permission, car c’était trop important pour eux de maintenir attentivement leur focalisation dans la sphère terrestre. Bien sûr ceci est un choix parfait, tant que les objectifs de leur groupe d’âmes les maintienne dans un cycle. Néanmoins, vous vivez à une époque où beaucoup de cycles se terminent et de nouveaux cycles commencent. C’est une période de plus grand choix.

 

Afin de vous préparer à ces choix, vous pouvez expérimenter des déplacements dans votre sens de l’espace et du temps maintenant, tout en restant dans vos paramètres humains. Peut-être l’avez-vous déjà fait. Après tout, lorsque vous êtes hautement productif ou lorsque vous avez dérivé dans une rêverie, les heures passent rapidement. Mais lorsque vous êtes ennuyé ou déprimé, le temps traîne aussi mollement que vous.  La peur allonge le temps, n’est-ce pas? Le danger imminent – vous rappelez-vous cette sensation de glisser vers ce que vous reconnaissez comme un accident probable? Le ressenti ressemble à ces scènes en ralenti, au cinéma ou à la télévision. Ce déplacement de l’attention est un réflexe de survie, qui vous donne « plus de temps » pour choisir la meilleure stratégie, pendant que vous le pouvez encore. La peur a une fréquence basse; elle ralentit le temps. L’exultation a une fréquence haute ; le temps file comme l’éclair lorsque vous vous amusez. Si vous commencez à prêter attention, vous sentirez votre propre sens du temps se modifier selon la tonalité de vos sentiments, rendant ainsi votre horloge intérieure différente de celle de n’importe qui d’autre.

 

Observer votre propre multiplicité et explorer d’autres points de vue peuvent vous donner des portes d’accès à l’évolution de la conscience humaine pendant cette époque turbulente. Certaines des potentielles affectant cette ère de l’histoire humaine auraient pu être aussi sinistres et dramatiques que les prophéties et présages dont vous avez entendu parler. Mais si vous lisez ce texte aujourd’hui, vous faites partie de ceux qui ont choisi autrement. Au lieu de terminer le temps de l’humanité sur terre, vous avez décidé de faire évoluer vos interprétations antérieures de ce que cette « fin des temps » signifierait pour vous. Vous êtes en train de voir si vous voulez toujours être liés à une expérience spécifique dans l’espace/temps… ou si vous allez reprendre votre liberté.

 

Cette ère nous offre à tous également une possibilité de voir plus clairement, et constitue donc bien une « illumination », un éveil. Il y a quelques siècles, une illumination de l’esprit humain « au temps des lumières » a apporté davantage de connaissances à travers la raison, la philosophie et la science. Vient maintenant le moment de l’illumination de l’âme humaine. Cette lumière-là vous permet de voir davantage dans ce qui a toujours été en vous et autour de vous. L’esprit humain a construit des instruments afin d’étendre l’éventail de ses sens physiques. Quels outils inventerez-vous aujourd’hui pour étendre votre perception encore plus loin?

 

L’espace/temps offre un système de classement à notre univers. La technologie suit la conscience. En une génération, vos systèmes de classement ont évolué du rigide et linéaire (texte et nombres écrits à l’encre sur du papier stocké dans des boîtes en bois ou des armoires en métal) au fluide, flexible, éphémère (images sur un écran... qui peuvent être conservées ou pas, dans un endroit virtuel mystérieux pour la plupart des gens, auquel vous ne pensez même plus). Vous n’auriez pas construit un Internet si vous ne conceviez pas déjà la réalité de manière semblable. Alors peut-être voyez-vous maintenant l’espace/temps comme une architecture invisible qui permet à tous les utilisateurs de l’univers de « surfer », sélectionner, focaliser sur une image selon un point de vue, écouter une mélodie d’un autre point de vue, se concentrer sur une vie, se relier à d’autres et naviguer librement dans la sphère de notre création.

 

Nous reviendrons, dans la troisième partie de cette série, sur d’autres systèmes de croyance qui sont également devenues des prisons conceptuelles pour certains d’entre vous.

 

JE SUIS Metatron-Arcturus-Kayla, au service de Tout Ce Qui Est.

 

 

Copyright 2006 par Michela Christi (Kayla).  Tous droits réservés.